Comprendre et Pratiquer les Renversements d’accords à la Guitare : vraiment plus facile avec l’aide des couleurs !

Les renversements d’accords à la guitare : facile avec les couleurs !

Les renversements d’accords sont utilisés dans de nombreux morceaux et cela dans tous les styles. Vous avez donc intérêt à comprendre comment on les « fabrique » et à vous entraîner à les utiliser.

Ils permettent de varier la façon de jouer le même accord, d’en modifier la couleur sans toutefois bouleverser sa nature fondamentale. Leur utilisation permet d’éviter l’impression de monotonie donnée par des suites d’accords joués tous à l’état fondamental.

Les renversements d’accords sont très utilisés en jazz, car il offrent d’infinies possibilités d’improvisation et de progressions d’accords. Mais ils le sont aussi en rock, blues, funk, flamenco, classique etc.

Et d’un point de vue pédagogique, apprendre à former des renversements d’accords est une excellente façon d’intégrer les intervalles sur le manche de la guitare.

Enfin, la recherche de nouveaux renversements est souvent gratifiante car elle permet parfois de découvrir de très beaux accords que l’on s’empressera d’ajouter à ses œuvres !

Alors, prêt(e) à en savoir plus ? C’est parti !

Renversements d’accords : késako ?

La formation des accords

Un petit rappel sur la formation des accords pour commencer… Vous le savez certainement, un accord est formé au minimum des trois intervalles suivants :

  • fondamentale
  • tierce majeure (accord majeur) ou mineure (accord mineur)
  • quinte juste, et parfois augmentée ou diminuée

Exemples :

Exemples d'accords à trois notes (ceux du CAGED)

Les connaisseurs ont probablement reconnu les cinq accords du système CAGED (facile, direz-vous : il suffit de lire leur nom sous les diagrammes !).

Vous pouvez constater que l’aide des couleurs est précieuse pour repérer les intervalles, ce qui est indispensable pour comprendre les renversements, comme vous allez très vite le vérifier. Regardez les mêmes accords en noir et blanc, pas évident de savoir où sont la tierce ou la quinte, n’est-ce pas ?

Les cinq accords du CAGED en noir et blanc

On rencontre aussi beaucoup de morceaux contenant des accords dits « enrichis », c’est-à-dire contenant un ou plusieurs intervalles supplémentaires.

L’enrichissement le plus fréquent est la septième, très utilisée en Blues, mais pas seulement. Voici les mêmes accords avec la septième ajoutée (un exemple parmi d’autres pour chaque accord) :

Les accords du CAGED en septièmeCe sont donc des accords « à quatre sons ». La septième, grâce aux couleurs relatives, saute aux yeux.

Revenons maintenant à la définition des renversements d’accords

Quand un accord est joué normalement, on dit qu’il est à l’état fondamental. Cette appellation est plutôt logique, puisque c’est à partir de la fondamentale que l’accord est construit, par une superposition de tierces, comme expliqué par exemple dans cet article.

Pour dire les choses autrement, dans un accord à l’état fondamental, c’est sa fondamentale qui joue le rôle de la basse (c’est-à-dire la note la plus grave).

Si l’on prend n’importe quelle autre note de l’accord pour la mettre « à la basse », on parle de renversement.

En principe, on aura donc autant de possibilités de renversements qu’il y a de notes dans l’accord. Mais dans cet article, on en restera à la pratique courante et on n’ira pas plus loin que les renversements d’accords à 4 notes (tétrades), qui comprennent une tierce, une quinte et une septième.

Avec un accord à 4 notes, nous avons donc 4 possibilités :

  • État fondamental : fondamentale à la basse.
  • 1er renversement : tierce à la basse.
  • 2ème renversement : quinte à la basse.
  • 3ème renversement : septième à la basse.
Notez que ce « vocabulaire » aura moins d’importance quand vous commencez à vous approprier le manche et que vous ferez ce que vous voudrez en jonglant avec les intervalles comme un chef cuisinier le fait avec ses ingrédients. Vous pourrez alors créer « à la volée » les renversements de votre choix. Mais en attendant ce moment de liberté absolue, il n’est pas inutile d’avoir quelques repères !

Voici des exemples de 1er renversement avec les exemples d’accords que nous avons déjà vus (en version triade, c’est-à-dire à 3 notes), où il est facile de voir que la note la plus grave est maintenant la tierce (pour les novices, les graves sont à gauche) :

Exemples de premier renversement d'accords

Comme vous le voyez sur ces exemples, un accord renversé s’écrit en rajoutant une barre oblique suivie du nom de la basse.

Pour l’instant, si vous ne voyez pas trop pourquoi ils ont cette forme et ce nom, ne vous prenez pas la tête : tout sera expliqué dans la suite de cet article.

Ne confondez pas renversement d’accord et changement de position

Certains font parfois la confusion entre le reversement d’un accord et le changement de position de cet accord sur la guitare.

On peut changer de position pour un accord sans nécessairement le renverser. Par exemple, voici trois façons différentes de jouer E7 à l’état fondamental (non renversé) :

3 façons de jouer E7 à l'état fondamental

Quand il y a renversement, ce n’est plus la fondamentale de l’accord qui est à la basse, ce qui modifie de façon plus ou moins marquée la couleur de l’accord.

En pratique, comment jouer des renversements d’accords sur la guitare ?

Déjà, tout dépend du contexte : si vous jouez seul ou avec d’autres musiciens.

  • Si vous jouez seul, vous serez obligé de jouer la basse à la guitare.
  • Mais sinon, il est assez fréquent de laisser d’autres musiciens la jouer : basse, contrebasse, piano

Dans ce cas, c’est l’instrument qui joue la basse la plus grave qui va imposer cette dernière. Autrement dit, que vous jouiez sur votre guitare un accord dans son état fondamental ou dans un de ses renversements n’aura aucune incidence. Cela ne découle pas d’une règle établie mais tout simplement du fait que votre propre renversement ne sera pas perceptible parce que noyé au sein de l’harmonie.

Les renversements que l’on trouve le plus souvent, ce sont les premiers renversements (tierce à la basse).

Autre chose. Dans l’idéal, quand vous apprenez un accord, vous avez intérêt à savoir le jouer dans les trois registres grave, médium et aigu. Et comme il n’est pas toujours possible de jouer un accord en position fondamentale dans chacun de ces trois registres, les renversements sont une façon d’y parvenir, tout en offrant une couleurs sonore différente.

Concrètement :

  • Pour le registre grave, choisissez un doigté incluant la basse (en général corde de Mi grave ou de La). Utile quand vous jouez seul.
  • Pour le registre médium, choisissez un doigté utilisant les 4 cordes intermédiaires (La, Ré, Sol, Si).
  • Pour le registre aigu, choisissez un doigté utilisant les 4 cordes aiguës (Ré, Sol, Si, Mi aigu).

Quand vous jouez avec un bassiste, utilisez plutôt les accords dans le registre médium puisque la basse assure déjà les notes graves. Quant aux accords aigus, vous les utiliserez surtout pour les solos en accords. Tout en sachant qu’il n’y a pas de règle absolue en ce domaine et que chacun peut faire « comme il le sent ».

Avec le « Dictionnaire d’accords universel », retrouvez facilement 100% des renversements

Avec la version light, vous pourrez les trouver sur les accords majeurs, mineurs et septièmes, à l’état fondamental ou renversé. Avec la version intégrale, c’est possible pour tous les accords.

Et vous allez voir combien c’est pratique ! En effet, plutôt que de se remplir le tête avec des dizaines de nouveaux accords renversés, mieux vaut avoir à votre disposition un moyen simple et universel de les retrouver.

Reprenons en détail la formation du 1er renversement sur les exemples d’accords en triade que nous avons déjà vus :

Exemples de premier renversement d'accords

Formation de C/E

1/ Pourquoi « /E » ?

Parce que dans l’accord C majeur, la tierce est Mi (E). Si vous ne le saviez pas, vous pouvez le vérifier via l’appli (version light ou intégrale), où sont mentionnées avec les couleurs appropriées les notes de l’accord. Ici, on voit bien que la tierce est Mi  :

C majeur est formé des notes Do, Mi et Sol

2/ Exemples de premier renversement

Encore une fois, le plus simple est de passer par l’appli « Accords en couleurs ». Il suffit de faire votre « marché » de points de couleurs (il en faut au moins un de chaque couleur pour faire un accord) sur le schéma du manche en C majeur, en faisant en sorte que la note la plus grave soit celle correspondant au renversement désiré. Comme ici nous réalisons un premier renversement de C, ce sera donc la tierce :

Voici les points choisis pour la variante de C/E vue précédemment :

C/E - exemple 1

 

Voyons maintenant quelques exemples de C/E dans différents registres…

Pour le registre grave, vous pouvez partir de celui que nous venons de voir et en créer des variantes sur 4 ou 5 cordes :

Trois variantes de C/E incluant la basse

 

Pour le registre médium, vous pouvez démarrer en case 5 en groupant ces 4 notes, avec ou sans barré en case 5 :

C/E exemple 2

Vous avez sans doute remarqué que ce n’était rien d’autre que la transposition du 1er renversement de A : A/C#.

Forme transposable de A/C#

C’est donc une forme que vous pouvez mémoriser car, en la déplaçant sur le manche à la manière des barrés (voir cet article si vous ne savez pas comment faire), vous pourrez fabriquer facilement d’autres renversements.

Le nom de l’accord vous sera donné par l’emplacement de la fondamentale, en noir. Ici, c’est donc Do.

 

Toujours sur les 4 cordes médianes, vous pouvez aussi partir de la case 7 sur le schéma du manche C majeur dans l’appli :

C/E Exemple 3

Là encore, vous pouvez mémoriser cette forme, qui sera facilement déplaçable sur le manche, et cela sans barré.

Le nom de l’accord vous sera comme toujours donné par l’emplacement de la fondamentale, en noir.

 

Pour le registre aigu, vous pouvez tout simplement enlever les deux cordes graves de la forme que vous connaissez bien :

C/E registre aigu

Comme vous pouvez le constater, cette forme est elle aussi facilement transposable, avec ou sans petit barré sur les cordes aiguës.

 

Formation de A/C#

C’est le même principe que pour le précédent, sauf que c’est le manche en A majeur que l’on affiche dans l’appli.

1/Pourquoi « /C# » ?

Parce que dans l’accord A majeur, la tierce est Do# (C#). Encore une fois, si vous ne le saviez pas, vous pouvez le vérifier via l’appli. Ici, on voit bien que la tierce est Do#  :

A majeur est formé des notes La, Do# et Mi

2/ Exemples de premier renversement

Sur le schéma du manche en A majeur de l’appli, il vous suffit, pour faire un premier renversement de A, de trouver un doigté dans lequel la tierce Do# sera à la basse :

Voici les points correspondants à notre exemple de A/C# :

A/C# - Exemple 1

Ensuite, comme on l’a vu, vous pouvez travailler des variantes de cette forme (ou d’autres formes radicalement différentes) dans les registres grave, médium et aigu.

 

Voici quelques exemples de A/C# dans différents registres…

Pour le registre grave, vous pouvez reprendre la forme de C/E, qui se retrouve ici en case 9, sans jouer la corde de La pour que ce soit plus facile. Et si vous ne jouez pas la corde la plus aiguë, vous pouvez vous passer du barré si vous préférez :

A/C# - Exemple avec la basse

Comment étouffer la corde de La ? Il suffit de l’effleurer avec le même doigt que celui qui appuie sur la corde de Ré, ici l’annulaire (pour une fois qu’on a le droit de toucher les cordes voisines !).

 

Pour le registre médium, vous pouvez reprendre la forme de A/C# déjà vue en enlevant la corde aiguë :

A/C# - Exemple médium

 

Pour le registre aigu, vous pouvez utiliser la forme suivante, aisément transposable elle aussi, en case 9, avec ou sans petit barré (la fondamentale de l’accord, ici La, c’est le point noir en case 10) :

C/C# - Exemple registre aigu

Vous avez probablement reconnu cette forme de C/E (la fondamentale est Do, en noir), qui se retrouve donc transposée en case 9 (la fondamentale est maintenant la note La) :

C/E transposé en case 9 devient A/C#

 


Pour les autres accords, c’est bien sûr toujours le même principe :

  • Si vous connaissez déjà une forme transposable, vous la placez sur le manche de façon à ce que la note en noir corresponde à la fondamentale de l’accord choisi.
  • Et si vous ne connaissez pas de forme, utilisez le Dictionnaire d’accords universel qui vous permettra de retrouver toutes les possibilités.

Nous allons donc aller un peu plus vite maintenant…


 

Formation de G/B

1/Pourquoi « /B » ?

Parce que dans l’accord G majeur, la tierce est Si (B)  :

G majeur est formé des notes Sol, Si et Ré

2/ Exemples de premier renversement

Facile, pas besoin de dictionnaire pour le trouver ! Il suffit de prendre l’accord G majeur et de ne pas jouer la fondamentale Sol sur la corde de Mi grave. La tierce se retrouve alors à la basse :

G/B exemple 1

Voici d’autres variantes (sans entrer dans les détails cette fois ; reportez-vous à ce qui précède ainsi qu’au dictionnaire d’accords d’accords version light en cas de besoin). Vous pouvez remarquer qu’on retrouve les mêmes formes, mais à des endroits différents du manche :

Variantes de G/B

 


Continuons rapidement avec les deux derniers exemples de 1er renversements : E/G# et D/F#. C, A, G, E et D ne sont évidemment pas les seuls exemples possibles mais cet article ne peut pas tous les énumérer : il faudrait un énorme livre pour contenir toutes les possibilités de renversement pour tous les accords existants (majeurs, mineurs, septième, septième majeure, etc.). Le Dictionnaire d’accords universel en version intégrale sera alors bien plus pratique pour avoir une approche exhaustive du sujet !!!


 

Formation de E/G#

1/Pourquoi « /G# » ?

Parce que dans l’accord A majeur, la tierce est Sol# (G#)  :

E majeur est formé des notes Mi, Sol# et Si

2/ Exemples de premier renversement

Voici quelques exemples qu’il est facile de retrouver en déplaçant sur le manche les figures déjà vues ou en parcourant le manche E majeur sur le Dictionnaire d’accords universel light édition.

Variantes de E/G#

Rien ne vous interdit de ne prendre que trois notes seulement, si vous estimez que c’est approprié au contexte musical de votre morceau. Rappelez-vous que trois notes suffisent pour faire un accord. Ici, par exemple, vous pouvez ne jouer que les trois cordes aiguës :

E/G# - variante sur 3 notes (cordes aigues)

Formation de D/F#

1/Pourquoi « /F# » ?

Parce que dans l’accord A majeur, la tierce est Fa# (F#)  :

D majeur est formé des notes Ré, Fa# et La

2/ Exemples de premier renversement

Voici des exemples qu’il est facile de retrouver en déplaçant sur le manche les figures déjà vues ou en parcourant le manche D majeur sur le Dictionnaire d’accords universel light édition.

Variantes de D/F# - Exemple 1

Ici, pour les variantes en case 2, on est assez prêt du sillet de tête pour avoir une autre option : remplacer la tierce de la corde de Ré par la fondamentale :

Manche de D majeur

Ce qui nous donne ces trois autres variantes :

D/F# autres variantes

Vous voyez que l’on ne manque pas de possibilités !

Quelques autres renversements

Comme cet article est déjà long et que le but n’est pas de faire un catalogue mais de vous transmettre des principes (toujours l’histoire de la canne à pêche), voici simplement quelques autres exemples de renversements obtenus via le Dictionnaire d’accords universel light édition

Exemple de 2ème renversement sur un accord majeur

Dans un 2ème renversement, c’est la quinte qui est à la basse. Sur C majeur, dont la quinte est Sol (G), on peut avoir par exemple :

C/G

Je ne vous donne que cet exemple : à vous d’en trouver d’autre via le Dictionnaire d’accords universel ou en vous basant sur un dictionnaire d’accord (le Dico Dac Express par exemple, pour ceux qui l’ont).

Exemple de 3ème renversement sur un accord septième

Vous vous rappelez, on ne peut faire de 3ème renversement que sur les accords à 4 notes. Ici, la quatrième note, c’est la septième et c’est donc elle qui sera à la basse.

Voici un exemple de 3ème renversement à partir de C7 (que vous pourrez aisément transposer via un barré) :

C7/Bb - 3ème renversement de C7

Vous l’avez compris, comme la septième est Sib (Bb), on va écrire cet accord C7/Bb.


Restons-en là avec les exemples. A vous de vous amuser à continuer cette exploration si ça vous chante…

 

Pour aller plus loin…

Nous n’avons fait qu’effleurer le sujet en abordant ces quelques exemples.

Mais vous avez certainement compris le principe, et combien il est facile de trouver n’importe quel renversement, notamment grâce au Dictionnaire d’accords universel.

En fait, au bout d’un certain temps, vous constaterez que la notion même de schéma d’accord peut être relativisée, en tout cas quand vous composerez ou improviserez.

Vous découvrirez la liberté de créer toutes les formes d’accords que vous souhaitez, et de les renverser (ou pas) comme bon vous semble. Le seul but étant de produire le son juste, celui qui va exprimer ce qui vous tient à cœur.

A ce moment-là, ce à quoi vous allez arriver pourrait certainement se résumer en deux items :

  • mémorisation d’un certain nombre de formes d’accords connues (votre « socle de base ») et aptitude à les modifier « à la volée » en ajoutant ou enlevant de nouveaux intervalles (créant ainsi de nouveaux accords)
  • aptitude à créer à volonté de nouveaux accords en partant de rien, en mixant les intervalles comme un cuisinier mélange des ingrédients de base pour créer un nouveau plat !

N’est-ce pas plus intéressant que de se contenter de mémoriser « bêtement » des formes d’accords standardisées ?


Dans un autre article, en prolongement de celui-ci, nous verrons comment un renversement peut « cacher » un autre accord (dont le nom sera différent bien que composé des mêmes notes) et à quoi ça pourrait bien nous servir de le savoir.

Mais en attendant, terminons par un petit avertissement…

 

Ils ressemblent à des renversements d’accords… mais ils n’en sont pas !

Eh oui, on peut trouver des accords dont la basse sera différente de la fondamentale de l’accord, mais qui ne sont pas un renversement de ce dernier.

Comment faire la différence ? C’est tout simple : dans ce cas, la note à la basse n’est pas une note de l’accord. On parle alors de « basse extérieure à l’accord ».

Par exemple, dans C/D (accord Do majeur avec Ré à la basse), Ré ne fait pas partie de C, qui ne contient que les notes Do, Mi et Sol. C/D n’est donc pas un renversement de C.

Si vous avez un doute, regardez C majeur dans le Dictionnaire d’accords universel light édition : dans le nom des notes, vous voyez que Ré n’apparaît pas :

C majeur est formé des notes Do, Mi et Sol

 


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